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Vivre avec des myomes utérins – L’histoire de Maria

MariaDes douleurs atroces, des saignements incontrôlables et une anémie grave font désormais partie du quotidien de Maria Xavier, qui souffre de myomes utérins.

C’est à l’âge de 25 ans que le diagnostic de myomes utérins a été fait chez cette femme âgée de 47 ans. Ce n’est pourtant qu’au cours de ces dernières années que les symptômes de Maria ont progressivement empiré, provoquant chez elle des « fuites » en public et la faisant vivre recluse durant certaines périodes du mois.

« Ces deux dernières années, j’ai dû porter trois serviettes hygiéniques et les changer toutes les 3 heures, sans quoi j’avais un accident. L’écoulement de sang est très abondant et les caillots sont très importants. Quant à la douleur, elle est tellement affreuse que j’ai failli m’évanouir une fois. Quand j’ai mes règles, je ne mets littéralement pas un pied dehors. »

Les myomes ont été diagnostiqués chez Maria, mère de 4 enfants âgés de 14 à 28 ans, lors d’un dépistage de routine alors qu’elle était enceinte de son deuxième enfant.

« Ils m’ont dit que j’en avais deux ou trois de petite taille, que cela était courant chez les femmes afro-caribéennes comme moi et que je ne devais pas m’en inquiéter. Je n’avais aucune idée de ce qu’étaient les myomes, ça m’était complètement étranger !

« Ils ne m’ont pas causé de soucis au début mais à mes 42 ans, mes règles ont commencé à s’aggraver et c’est là que les problèmes sont apparus. »

Les myomes utérins – des excroissances bénignes (non cancéreuses) qui se développent dans l’utérus – sont fréquents. Environ 40 femmes sur 100 en développent à un moment ou à un autre de leur vie.

Ils apparaissent le plus souvent chez des femmes âgées de 30 à 50 ans mais peuvent survenir chez des femmes plus jeunes ou plus âgées.[1] Les myomes sont plus fréquents chez les femmes afro-caribéennes et ont également tendance à être plus gros et plus nombreux.[2]

De très nombreuses femmes n’ont pas conscience de la présence de myomes parce qu’elles n’éprouvent pas de symptômes. Néanmoins, près d’une femme sur trois porteuses de myomes, manifeste certains symptômes qui peuvent comprendre des règles abondantes, longues et douloureuses, des saignements entre les menstruations, une sensation d’être « remplie » dans le bas du ventre, des douleurs ou un inconfort pendant les rapports sexuels, des difficultés pour devenir enceinte et des fausses-couches.1

Maria, une intervenante en soutien familial pour une autorité locale à Londres et le NHS (National Health Service [Service national de santé]) a décrit les répercussions des myomes sur sa vie quotidienne.

« Cela affecte mon travail car je dois faire beaucoup de visites à domicile dans le cadre de mon activité. Si j’ai mes règles et que je dois me rendre à plusieurs rendez-vous, j’en annule certains de peur d’avoir des fuites quand je suis chez quelqu’un.

« Je souffre de constipation à cause des myomes et l’un d’eux est situé sur ma vessie, ce qui entraîne des infections urinaires. Je souffre également d’anémie car je perds énormément de sang. »

Le dernier scanner de Maria effectué en novembre 2014 a révélé qu’elle est atteinte de plusieurs myomes, dont trois sont de taille de moyenne. Elle prend des médicaments pour faire cesser la douleur et réduire les saignements, ce qui la soulage dans une certaine mesure. Maria est toutefois retournée voir son gynécologue pour explorer d’autres options de traitement.

« Je pense avoir essayé de prendre en charge les myomes le mieux possible. J’ai même modifié mon alimentation par exemple, ce qui s’est révélé utile. Mais je souhaiterais à présent consulter un spécialiste pour voir les autres options existantes.

« Je ne tiens pas à subir une hystérectomie ou une autre opération lourde et j’espère qu’il y a d’autres traitements à ma disposition. »

Maria, dont plusieurs membres de sa famille souffrent également de myomes, encourage les autres femmes qui soupçonnent d’être atteintes de la même affection, à consulter un médecin.

« Allez voir votre médecin pour en parler si vous pensez avoir un problème et demandez à être orientée vers un gynécologue. Les choses ont bien changé depuis ma jeunesse. Dans les années 1980, les gens ne parlaient pas des règles et des problèmes propres aux femmes. Du coup, on souffrait en silence.

« Il existe des traitements disponibles pour les myomes, assurez-vous de connaître tous les choix qui existent afin de trouver celui qui vous convient le mieux. »

Pour de plus amples informations sur les myomes, notamment pour en savoir plus sur les causes, les symptômes et les options thérapeutiques, rendez-vous sur le site Internet des patients be.fibroidsconnect.com 

[1] NHS Choices 1, Fibroids, à l’adresse : http://www.nhs.uk/conditions/Fibroids/Pages/Introduction.aspx (consulté en février 2015)

[2] BFT British Fibroid Trust, What is Fibroid?, http://www.britishfibroidtrust.org.uk/whatis.php (consulté en février 2015)

[3] Fibroidsconnect.com a été entièrement développé et financé par Gedeon Richter (consulté en février 2015)

UK/GYN/1113/0057(3)e – Avril 2015 

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